Je me suis Empoisonnée


Oui, je me suis empoisonnée et c’est ce qui explique « l’absence » momentanée d’article sur mon blog. Je ressens qu’il est important que je partage avec vous tous « comment et pourquoi » je me suis empoisonnée.

A différents niveaux de nos vies terrestres, c’est ce que nous faisons tous. Nous « utilisons » des façons différentes de le faire mais qui peut dire, aujourd’hui, qu’il ou elle ne sait jamais senti(e) perdu(e), désemparé(e) à certains moments de sa vie ? Pire, c’est que nous ne nous en rendons pas compte de suite… il faut parfois des jours, des semaines et plus pour devenir conscient que nous sommes en train de nous empoisonner la vie !

Alors, j’ai décidé de vous parler comme à des amis proches pour « réveiller » vos consciences sur ce phénomène qui, j’en suis certaine, va résonner en vous. J’ai décidé de partager ce qui m’est arrivé aussi, d’une façon très égoïste, parce que cela m’oblige à prendre ici un engagement très important que je ressens depuis plusieurs mois comme étant juste à vous dévoiler mais que je repousse… laissant mes appréhensions œuvrer à la place de mon authenticité.

Attention, lorsque je parle d’authenticité, je vous parle de mon « moi profond » que je n’ai pas encore tout à fait révélé sur mon blog mais mes fidèles lecteurs que je remercie de tout cœur au passage, savent bien que je parle tout au long de mes pages, de mes articles, vidéos ou audios… avec tout mon amour, mon humour et ma sensibilité.

Remontons, si vous le voulez bien, à presque un mois en arrière :

Je venais de faire des examens pour améliorer mon état de santé physique (problème d’arthrose en bas de la colonne vertébrale, sinusite possible et le foie encombré).

Si vous faites partie de ceux qui ont assisté à ma web-conférence sur « Ton corps te parle, écoute-le », vous savez que le corps est notre meilleur ami et que chaque maladie ou accident sont là pour nous révéler combien nous nous éloignons de ce qui est bon pour nous. « Mal-à-dit » et accident peuvent aussi tirer les sonnettes d’alarme lorsque nous ne sommes plus sur notre axe, dans la bonne direction pour accomplir notre mission de vie.

Les résultats de mes examens reflétaient parfaitement ce que je vivais : arthrose est la signification d’une « entrave » liée souvent au fait que la personne (en l’occurrence ma pomme… ) n’arrive pas à développer un projet qui lui tient à cœur [peut importe toutes les « fausses bonnes raisons » qui se mettront en travers de sa route]. Il peut s’ensuivre une certaine dévalorisation si la personne ne peut pas (ou ne veut pas) agir comme elle le voudrait. Je n’en étais pas tout à fait à ce stade quoique… après presque deux ans de blogging professionnel (c’est à dire avec quand même l’objectif d’en avoir des revenus financiers), je n’avais pas le résultat espéré. J’avais mis en place deux produits mais je ne peux pas dire que je « cartonnais » ;-). Du coup, je commençais à me demander si j’étais sur le bon chemin. Le doute s’insinuait. Je ne savais plus trop quelle direction prendre d’où l’arthrose positionnée sur le bas de la colonne vertébrale qui représente « le gouvernail de notre vie ».

Merci mon corps, « y’a pas à dire », tu sais très bien me parler !

Le foie révèle tout notre état émotionnel, notre difficulté à « digérer » au sens propre comme au sens figuré et comme c’est un des organes les plus importants de notre système, il inter-réagi avec la circulation du Qi (l’énergie en médecine chinoise), et celle du sang ; il intervient aussi sur les tendons, les yeux, les ongles… et même nos rêves.

Vous savez qu’il n’y a qu’un E pour différencier le foie de la Foi mais savez-vous qu’en fait, l’une et l’autre sont liés car le foie est une émanation du cœur chargée de gérer notre vie terrestre et notre relation à la vie matérielle (tiens donc, revoilà cette notion financière qui me titille) et à la famille. Plus intéressant encore, le foie se manifeste en fonction de notre capacité à croire en la vie, en ce que nous sommes !

La sinusite est causée par une inflammation d’une partie ou de tout les sinus. Qui dit inflammation, dit colère contre quelqu’un, contre une situation… contre soi-même ! Et c’était mon cas : comment je pouvais me faire vivre encore ce genre de difficultés alors que pendant plus de trente années (et c’est encore le cas), j’accompagnais avec succès mes clients ?

Là, je peux vous dire que c’est une belle réaction de l’ego !

Pourquoi ? Mais parce que je ne suis qu’un être humain et que je sais aussi que la vie est bien loin d’être un long fleuve tranquille ! Tous les professionnels de la relation d’aide, s’ils sont honnêtes, vous diront qu’ils continuent d’être bousculés par la vie. D’ailleurs, moi-même, lorsque j’avais mon école de vie, je disais bien aux stagiaires que si la vie m’avait autant chamboulée, que c’était grâce à tout cela que j’étais si efficace dans mon accompagnement et les gens ne s’y trompaient pas : lors de mes conférences, le premier retour que j’avais était « que je savais de quoi je parlais et qu’on sentait que c’était du vécu ». C’est aussi le retour que vous me faites sur ce blog.

Voilà, mon bilan de santé était dressé. Psychologiquement, je savais que j’avais des choses à revoir et bien sûr, il me fallait aussi aider mon corps à retrouver un souffle de mieux-être. J’avais un traitement homéopathique et aussi des anti-inflammatoires.

Mais la leçon ne devait pas être suffisante pour une battante comme moi car le revers de la médaille d’être battante, dans son côté négatif, c’est qu’on est un « tantinet » têtu ! N’est-ce pas, vous qui vous vous reconnaissez dans cette définition ? « Le poing levé envers et contre tout, j’avancerais… » hahahahaha… quel leurre ! Le seul moyen de bloquer l’énergie et de nager à contre-courant…

Toujours est-il que j’ai mal interprété l’ordonnance et j’ai triplé la dose d’anti-inflammatoires ! Alors là, tout a été très vite : je me suis dégradée de jour en jour jusqu’à ne plus pouvoir rester assise ou debout, ne plus manger, avoir envie de vomir tout le temps et éprouver des vertiges dès que j’ouvrais l’ordinateur ou la télévision… le quatrième jour, mon voisin a pris peur car mes volets restaient fermés alors qu’il était onze heures. J’avais comme un voile devant les yeux. Ah ça ! C’est sûr, Je n’avais plus de douleurs ! Au moins un point positif mais je me sentais glisser lentement vers un état cotonneux, presque comateux… Je m’empoisonnais ! Mon voisin, voyant mon état, alla à la pharmacie me chercher des médocs car je lui ai dit que j’allais de plus en plus mal et qu’en plus… j’allais en manquer (et pour cause…) – Grand merci à lui et grand merci à la pharmacienne, très consciencieuse, qui refusa de lui en donner en précisant que j’avais « largement » de quoi faire mon traitement ! Et c’est là que le pot aux roses fut découvert !!

Branle-bas de combat : appel au médecin illico presto. Merci à la vie car il était présent à son cabinet et a répondu aussitôt. Merci à lui aussi d’avoir été réactif et d’avoir pris le temps d’un « interrogatoire » pour mesurer l’état dans lequel je me trouvais. Comme j’étais encore lucide, il fut décidé que je n’irai pas aux urgences mais que j’allais passer « en surdosage » de nettoyage du foie !!

– « Je me suis empoisonnée ! » Ce bout de phrase résonnait en moi mais je n’arrivais pas à définir qu’est-ce qui m’empoisonnait ou qui m’empoisonnait. Je comprenais la signification de mon état de santé comme je vous l’ai expliqué mais là, je n’arrivais pas à mettre le doigt sur ce que j’avais provoqué en triplant ma dose de médocs. J’avais bien quelques pistes mais je sentais que je n’avais pas la bonne réponse.

Comme souvent lorsque je n’ai pas la compréhension de ce qui m’arrive, je décidais de lâcher prise et de me concentrer à me remettre en état.

Il m’aura fallu trois semaines pour retrouver toute mon autonomie digestive, énergétique et sortir de l’état d’épuisement psychique dans lequel je m’étais plongée.

– « Je m’étais empoisonnée ! » et tout cela a eu de belles répercussions :

Au fur et à mesure que je me sentais mieux, je recommençais à écouter mon corps et mes besoins « en profondeur ».

Une forte envie de faire le grand ménage dans ma maison et à l’extérieur me redonna la pêche.

Depuis quelques semaines, je sentais que ce serait bien de me débarrasser des choses inutiles de mes placards. Normalement, je le fais au moins une fois par an mais là, j’avais délaissé cet aspect de « faire du vide » pour mieux respirer et permettre à de nouvelles choses d’entrer. Malgré mon ressenti, je repoussais… je restais focalisée sur… [non, je ne vous le dis pas tout de suite, vous le saurez en découvrant de quelle façon la réponse m’est arrivée en conscience]

Sachez simplement pour l’instant que je délaissais mon environnement au profit de ma vie professionnelle mais vous connaissez certainement cela… le fait de se focaliser sur un domaine de votre vie au détriment de tous les autres.

Tiens, ce serait sympa de partager dans les commentaires de quelle façon vous vous en êtes sortis ?

Donc, tout en nettoyant mon corps de son empoisonnement par la reprise d’une bonne hygiène de vie et la détox de mon foie, je nettoyais mon environnement allant jusqu’à enlever la merde des tuyaux de la salle de bain et de la cuisine ! Je vidais les placards, rangeais différemment, triais mes vêtements, poussais les meubles pour laver derrière, dessus… bref, j’ai revisité tous les coins et recoins. Symboliquement, c’était très fort et je l’ai vécu en conscience, prenant bien le temps d’intégrer ce qui se passait. J’étais dans le moment présent, ne pensait à rien d’autre et le nettoyage se faisait aussi à l’intérieur de mon être.

A l’extérieur, le petit bout de terrain qui me plait tant était devenu très herbeux au point que ma tondeuse ne pouvait y passer. Je trouvais que ce qui serait génial, c’est que je trouve quelqu’un qui puisse me retourner la terre pour repartir sur quelque chose de net.

Et la vie m’a bien servie par l’arrivée de mon propriétaire et de son motoculteur ! Là aussi, je dis MERCI.

Je sentais qu’enfin je me remettais à la verticale sur mes deux pieds ! Je me sentais respirer à nouveau correctement, le flux de la vie circulait plus librement et je retrouvais la Joie.

Je reprenais aussi ma vie professionnelle et découvrais dans tous mes mails, (il y en avait un paquet… presque 15jours à délaisser mon ordinateur, là aussi, il fallait nettoyer !),

Je découvrais donc une proposition de Grégory Wispeleare sur 21 jours de défi pour les professionnels du Bien Être et de la Santé.

Cela me parlait bien d’autant que j’avais déjà eu l’occasion d’entendre Grégory et que j’appréciais sa simplicité à expliquer l’Éveil de la conscience, son humilité, son humour et sa fougue. Je me sens bien en résonance avec ce personnage et son enseignement.

Là, j’ai retrouvé avec plaisir les clins d’œils malicieux de la vie lorsque nous sommes à nouveau sur nos rails !

A la toute première vidéo que j’ai visualisée où Grégory interview Norah et ses bols chantants, j’eus ma réponse sur le « pourquoi je me suis empoisonnée » !

Je l’ai reçu en pleine figure et avec JOIE : c’était d’une telle évidence !!! Et pourtant, il a fallu quelqu’un d’autre pour que j’en eu la pleine conscience. 

Je ne sais plus trop la phrase exacte qui fut le déclencheur mais Norah expliquait qu’à un moment de sa vie, elle était tellement focalisée sur le fait de gagner de l’argent qu’elle en avait perdu sa mission de vie. J’ai reçu cette vérité comme un boomerang… bienfaisant ! Elle parlait de moi ! J’étais tellement focalisée sur faire rentrer de l’argent que j’étais décentrée. Je n’étais plus connectée correctement et je me perdais… je m’empoisonnais… je mourrais à mon véritable but.

Merci encore une fois à la Vie d’avoir mis en évidence ce mail de Grégory. Merci à Norah qui, sans le savoir, m’apportait une réponse et merci à moi de décider d’en faire quelque chose.

Et je devais de vous partager tout cela parce que cela va modifier un peu l’orientation de ce blog. Je reste fidèle à tout ce que j’ai déjà écrit, comment pourrais-je faire autrement ? Je suis sincère dans ma démarche et comme je l’ai expliqué dans « Un coach pour Toi », j’ai envie de laisser une trace de mon enseignement à tous ceux qui entrent en résonance avec son contenu.

Je le fais en pensant à mon neveu et à ma nièce [et pour tous les enfants de la terre que nous sommes quelque soit notre âge…] pour qu’ils apprennent plus vite que moi combien la Vie est belle, aimante et qu’elle est beaucoup plus simple à vivre que nos peurs, nos croyances et nos blocages veulent bien nous le faire croire.

Bon d’accord, ils auront leurs propres expériences et leurs propres leçons seulement, je sais depuis déjà quelques années que nous accouchons de ce monde nouveau dont on entend de plus en plus parler. Pour moi, nous sommes dedans. Comme je le dis aux personnes que j’accompagne aujourd’hui : il n’est plus l’heure de tout disséquer sur ce qui nous arrive ou de vouloir tout analyser… tout cela relève de Mr Mental et il est temps qu’il se taise ! Qu’il se mette à notre service et non l’inverse.

Vous n’en avez pas « ras le bol » de ces pensées négatives qui tournent comme des vautours et assombrissent toutes vos belles pépites ? De plus en plus de personnes se plaignent d’avoir des maux de têtes, des migraines à répétition. J’en connais qui connaissent par cœur leur histoire et pourtant, elles vivent toujours la même chose… Libérez, libérons notre prison mentale !

Il est l’heure de descendre plus profondément en nous pour vivre ce que nous portons dans « nos tripes ».

Et ce que je n’ai fait qu’effleurer dans certains de mes articles est que je suis, au plus profond de mon être, Femme-Médecine.

Voilà, c’est dit. Clair et net.

Oh les amis, si vous saviez comme cela me fait du bien ! Je me libère. Je défais sous vos yeux qui lisent ces lignes, les liens d’appréhension qui me retenaient de me montrer telle que je suis. Bien sûr, la Femme-Médecine fait partie de moi et a toujours été là, au travers de mes écrits, de mes paroles et de ce que je suis. Elle était même là alors que ma conscience l’ignorait encore. Et aujourd’hui, je la mets en lumière ! Je la porte sur le devant de la scène.

C’est très fort ce que je ressens et vous partage. Avez-vous déjà vécu un moment similaire ? Quel bonheur !

Ceux qui viennent me voir ou que j’accompagne en ligne le savent : dès que je suis avec une personne, je suis « connectée » et je donne des messages qui me viennent de différentes façons. En fait, je fais cela depuis que je suis très jeune. Vous pourrez découvrir mon histoire sur la page que je vais construire dans la foulée de cet article pour vous dire comment j’en suis arrivée à accepter d’être Femme-Médecine. Elle a tellement de choses à vous dire cette Femme là !

Oser dire ce que l’on ressent sans savoir si cela est vrai ou sera « entendu » et « reconnu » demande une confiance totale, la Foi !

Être juste un transmetteur demande de lâcher complètement le mental pour n’être qu’au service d’une force de vie (mettez-y le nom que vous voulez ou la déité) et pour moi qui suis très cartésienne, cela n’a pas toujours été simple. Ce que je sais, c’est qu’en présence de la personne qui demande de l’aide, je suis totalement « absorbée » dans la bulle qui se crée et où l’échange énergétique, d’âme à âme a lieu.

Il peut se passer n’importe quoi à côté, c’est comme s’il n’y avait plus rien de concret ou de conséquent si ce n’est cette relation-là dans cette bulle-là, à ce moment-là.

Il peut se passer n’importe quoi à côté, c’est comme s’il n’y avait plus rien de concret ou de conséquent si ce n’est cette relation-là dans cette bulle-là, à ce moment-là.

Là, ici et maintenant, je suis dans une bulle avec vous. Je sais que je vais vous présenter « Rebondir, c’est possible » différemment ou qu’il va disparaitre… Je sais que la page « Choisis ta clé et vis ta vie » va être revue ou disparaitre… non pas disparaitre, présentée autrement. Je sais que je dois me relier avec « Le JEU DE SOI » et que je vous ai trop laissé seul(e)s à faire vos tirages alors que j’ai des messages à vous délivrer. 

 

Vous savez quoi, les amis ?, je vais arrêter là. Merci, merci d’avoir lu jusqu’ici. Merci de m’accompagner dans ces changements. Je vous tiendrais au courant bien sûr mais là, je suis émue et heureuse.

Comme toujours et plus que jamais, dans le cœur,

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