Pourquoi faut-il arrêter d’espérer ?


Pourquoi faut-il arrêter d’espérer alors qu’on dit que « l’espoir fait vivre » ?

Que nous reste-t-il sans espoir ? Comment peut-on vivre sans espérance ?

Essayez de prendre le temps de réfléchir à toutes ces fois où vous prononcez ce bout de phrase « j’espère que… »

Que se passe-t-il ? Vous vous projetez dans un avenir que vous embellissez à la hauteur de votre espérance mais depuis combien de temps espérez-vous ce devenir tant souhaité ?

Quelques mois, plusieurs années ? Et vous continuez d’espérer ?

Avez-vous remarqué un quelconque changement dans votre vie ? Êtes-vous dans la Joie, l’Amour, le plaisir de vivre ?

A l’inverse, vous sentez-vous mélancolique, regrettant certaines choses de votre passé, espérant toujours vers ce bel avenir imaginé ?

Êtes-vous renfermé(e), triste, parfois en colère contre cet avenir qui ne semble jamais vouloir se concrétiser ?

Et du coup, devenez-vous aigri(e) jusqu’à en vouloir au monde entier qui ne voit pas à quel point vous êtes en peine… frustré(e), jaloux et jalouse du bonheur et de la réussite que les autres vivent mais vous tenez bon, vous espérez et tout cela finira bien par arriver un jour !

Un jour oui, mais quand ?

Parce que l’espoir c’est cela : c’est l’ATTENTE que quelque chose se passe, que votre vie change enfin ! Lorsque vous espérez, vous vous projetez dans l’avenir, vous n’êtes pas dans l’instant présent.

Certains se sont desséchés le corps et l’esprit à force d’attendre :

Espérer que l’autre vous comprenne

Espérer que votre travail s’améliore

Espérer que vos enfants aient une belle vie

Espérer que vos collègues vous respectent

Espérer que votre couple aille mieux

Espérer avoir plus d’argent

Espérer trouver le temps pour faire ce dont vous avez envie

Espérer déménager dans une plus grande maison

Espérer que votre santé s’améliore etc.

Les jours passés à espérer sont des jours perdus.
Citation de Pauline de Meulan ; Conseils de morale (1828)

Pendant combien de temps allez-vous encore espérer qu’il se passe quelque chose pour changer votre monde ? L’espoir ne fait pas vivre, il vous maintient en survie… il vous fait avancer vers « l’inaccessible étoile », d’espoir en désespérance combattre, comme Don Quichotte, des moulins à vents qu’il croit être des ennemis.

Vous n’avez en fait qu’un seul ennemi : Vous !

Et pour le combattre, une seule arme : LA FOI

A chaque fois que vous pensez ou dites « j’espère », remplacez cette pensée ou ce verbe par « je crois » « JE CROIS » ou encore « j’ai foi » « J’AI FOI »

Sentez-vous toute la différence ? Vous croyez, vous êtes dans l’instant présent.

L’espoir c’est une attente, seule la FOI changera votre espoir en réalité.

Espérer vous emmène vers demain… dans le futur mais la FOI c’est maintenant et toujours !

Si vous espérez quelque chose, c’est que vous ne l’avez pas.
Si vous avez la FOI, vous avez la certitude d’avoir et cette force-là vous donne la volonté de poser les actes pour changer votre monde !

Vous ouvrez les vannes de tout ce que la VIE peut vous donner.

Vous n’irez plus à la quête de votre GRAAL à l’autre bout du monde, vous le découvrirez EN VOUS !

Ce week-end était consacré au Téléthon et comme je préparais cet article, j’ai été souvent interpellée par plusieurs des intervenants, dont le parrain Garou, qui précisaient à chaque fois qu’il était fait appel aux dons pour « continuer de donner l’espoir aux malades » que c’était « grâce à la FOI des chercheurs » qui ne lâchaient rien que les progrès des traitements donnaient de meilleurs résultats. Et cette FOI grandit au fur et à mesure de leurs avancées. C’est la FOI qui guide leurs actes.

La différence entre l’espoir et la FOI est aussi grande que celle qui existe entre les promesses et les faits, entre demain et aujourd’hui.

Alors n’espérez pas, CROYEZ !

Dans tous les textes sacrés, il est fait mention de LA FOI et je parle bien de textes sacrés et non pas de religion.

La religion, quelle quelle soit, sert le pouvoir des hommes qui se sont appropriés ces textes pour distiller des croyances et faire peur, gardant ainsi le monopole de la puissance qu’elle représente. Combien de personnes en sont encore à se demander, à l’heure de leur mort, si elles vont gagner le paradis ?

Les textes sacrés parlent bien de la FOI, celle qui vient du cœur, celle qui nous habite tous. La FOI n’est pas formatée, elle existe de l’intérieur et n’appartient à aucun dogme.

Dans votre vie de tous les jours, combien de fois êtes-vous relié(e) à votre FOI ?
Combien de fois êtes-vous dans votre cœur ?

Cela demande une grande force de caractère et un cœur aimant, rempli de GRATITUDE pour croire en Dieu ou en la Force de Vie (nommez-le comme vous le sentez juste pour vous.)

Dans les textes sacrés, il est souvent dit « hommes de peu de foi » et c’est vrai, nous sommes des hommes et des femmes de peu de foi… à chaque fois que nous doutons de nous, des autres, de la Force de Vie.

Nous sommes des hommes et des femmes de peu de foi à chaque fois que nous nous mettons en état d’espérer. Nous sommes des hommes et des femmes de peu de foi à chaque fois que nous pensons au passé ou rêvons au futur.

Autrement dit, c’est très souvent au cours d’une journée et il faut faire appel à notre vigilance pour être dans notre cœur plus que dans notre mental, là où se nichent toutes nos croyances erronées, nos peurs et nos doutes.

Je ne sais pas pour vous, mais je sais, pour moi, qu’à chaque fois que je suis dans la gratitude, dans l’amour de la Vie, de moi-même et dans la joie de vivre, il m’arrive de belles surprises et je ne peux que remercier et remercier encore.

Mais j’ai encore du boulot car il est tout aussi vrai qu’à chaque fois que je doute, qu’un évènement vient me bousculer émotionnellement, je vacille (femme de peu de foi !) et le flux de la Vie se ralentit jusqu’à cesser si d’aventure je m’obstine dans ma déception ou mon découragement.

Que faut-il faire ?

« Taper du poing sur la table et RE plonger dans son cœur, prier avec FOI et CROIRE »

Lorsque je parle de prier, il ne s’agit pas forcément d’aller à l’église et se mettre à genoux… prier se fait à tous moments, où que l’on se trouve, que vous soyez en train de faire du ménage, de rouler dans votre voiture, d’être en compagnie etc., puisque votre cœur est toujours avec vous, RÉ activer votre FOI se fait dès votre prise de conscience que vous n’êtes plus bien dans votre peau !

Pourquoi certaines personnes condamnées à ne plus marcher… remarchent ? La FOI
Pourquoi, je reviens au Téléthon, certains malades se font une vie normale, sociale malgré leurs handicaps ? La FOI
Pourquoi certains deviennent stars alors qu’ils n’ont pas fait d’études, qu’ils ont galéré ++ ? La FOI
Pourquoi certains se lancent des défis incroyables et les réussissent ? La FOI

Et avez-vous remarqué leur JOIE, leur AMOUR, leurs yeux brillants, pétillants ? Ils ont toujours plein de projets dans leur tête et LEUR FOI change ces projets en réalité.

S’ils étaient restés à l’état d’espérer, ils seraient encore en attente et aucun de leurs projets ne se seraient concrétisés.

Voilà pourquoi il faut arrêter d’espérer !

Pour réaliser votre vie, il faut CROIRE.

Mais comment reconnaitre si vous croyez avec votre tête ou avec votre cœur ?

Parce que si vous croyez avec votre tête, vous n’êtes pas dans la FOI.

J’ai presque envie de vous dire que si vous ne vous posez pas cette question, il y a fort à parier que vous êtes bien dans votre cœur… mais si vous avez un doute et si vous ressentez des peurs, alors ne doutez plus ;-)… vous êtes dans votre tête.

Lorsque vous croyez avec FOI, vous « savez » aussi sûrement que vous respirez. Mettez-vous en doute le fait de respirer tant que vous êtes en vie ? Non, c’est tellement naturel et bien voilà votre défi, notre défi à tous : avoir la FOI qui respire !

Un bien beau défi à vivre à chaque instant pour le transmettre à nos enfants : soyons un exemple pour eux

Qu’en pensez-vous ?

ESPÉRER… CROIRE… tout cela nous ramène à la magie de Noël.

Nous sommes à quinze jours des fêtes de fin d’année et nos villes se parent de guirlandes, de lumières. Les enfants ont fait leur lettre au Père Noël. Il y a de la magie dans l’air et tous les téléfilms de la télé racontent de belles histoires.

Avez-vous remarqué ces films qui sont, pour la plupart, très « fleur bleue », sans surprise sur le final de l’histoire ? Que se passe-t-il ? Comment se fait-il qu’ils arrivent à nous tirer la larme à l’œil ? Même avec les plus endurci(e)s, il se passe quelque chose… Mais pourquoi ?

Le scénario n’a rien d’extraordinaire et il est toujours bâti sur un « canevas » identique :

Une histoire avec des joies, des peines, du stress et des galères mais où tout le monde peut s’identifier tellement c’est proche de nos vies quotidiennes
La peur d’être seul(e) au moment de Noël même pour celui ou celle qui prétend le contraire !

  • à cause de difficultés financières,
  • parce qu’il y a des relations conflictuelles dans la famille,
  • la nostalgie des êtres chers qui sont décédés,
  • la difficulté de pardonner et le besoin de se réconcilier etc.

A cela, le scénariste va bien sûr profiter des décors féeriques de Noël avec la neige, les étoiles, les lumières, un magnifique sapin décoré d’anges, de boules multicolores etc. sans oublier toute la douceur musicale des chants de cette période. Il ne lui reste plus qu’à rajouter la touche magique grâce aux personnages mythiques que sont les lutins, le Père Noël, la naissance de Jésus, les rois mages…

Bref, il ne faut pas avoir de cœur ou vouloir cacher son côté sensible pour rester de marbre !

Quoiqu’on vive, Noël réveille nos souvenirs d’enfance. Que l’on appartienne à une religion ou une autre, Noël distille l’espoir d’un avenir meilleur.

Que l’on décide de faire une grande fête, de sortir ou de rester cocooning chez soi en comité plus intime…

L’atmosphère de cette période est particulière. Elle vient nous toucher en plein cœur et c’est là, la « recette » miracle de ces téléfilms : il n’est pas question d’hémoglobine, de guerre, de mort et si l’on parle de pouvoir et d’argent, c’est TOUJOURS L’AMOUR QUI TRIOMPHE. Les personnages sont confrontés tout au long du film à leurs démons mais ils rencontrent ceux qui vont réveiller leurs meilleurs côtés qui croient à leur pouvoir de changer leur vie, de réussir, de pardonner et à l’amour qui triomphe.

C’est exactement la recette que nous devrions toujours avoir à cœur de consommer, pas que dans des moments forts comme le Téléthon, Noël etc., mais chaque jour qu’il nous est donné de vivre.

Si vous regardez par-dessus votre épaule, n’apercevez-vous pas tous ces anges qui ont jalonné votre vie dans les moments difficiles ?

J’adore cette chanson de Amir

Arrêtons d’espérer, CROYONS à nos « anges », appliquons-nous à les reconnaitre dans nos quotidiens.

Qu’en pensez-vous ?

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