Supposer non, Agir oui !


Tous les ans, c’est pareil ! Nous échafaudons des tas de bonnes résolutions pour l’an nouveau mais combien d’entre elles aboutissent ? En réalité très peu.

Qu’est ce qui fait que nous n’arrivons pas à tenir nos engagements ?

J’ai déjà évoqué ce sujet l’an passé en vous donnant les bonnes attitudes à adopter et cette année, je voudrais y apporter une nuance qui a une grande importance et qui pourra vous servir tout au long de l’année dans chacun de vos souhaits.

Je remarque en effet qu’au stade de l’envie, « j’ai envie de… », succède toute une série d’arguments, réels ou imaginaires, qui font que vous restez au stade de l’envie !

Idem si vous écoutez votre ressenti et que vous vous dites « Je sens que… » mais avec une tonne d’à priori qui fait que des mois, voir des années plus tard, vous en êtes toujours à « je sens que… » à tel point, parfois, que cela devient pesant pour votre entourage qui vous entend dire toujours la même chose !

Dans votre pensée, dans votre attitude, que se passe-t-il ?

Prenons un exemple concret tiré d’une récente consultation :

Une famille parisienne est sur le point d’acheter une maison. C’est un achat très important. Un investissement personnel et financier conséquent. Ils ont trouvé la maison qui leur correspond, commence à faire les démarches auprès des banques pour obtenir leur prêt… Tout semble se mettre en place MAIS, (et oui, toujours ce fameux « mais » qui vient contrarier le bon déroulement des choses) malgré leur coup de cœur, ce n’est pas non plus l’euphorie. Quelques jours passent et c’est même l’inquiétude qui s’installe. Un malaise grandissant qui fait qu’ils ont l’impression d’avancer « à reculons », pas facile de marcher ainsi. C’est tellement déstabilisant que du coup, toutes les autres facettes de leur vie semble s’affadir au point de devenir, à leurs tours, problématiques… Plus rien ne semble aller, tout se mélange dans leurs pensées.

Explorons un peu leurs sentiments : C’est un gros changement même si pour les enfants, cela leur permet d’aller à la même école. Pour les parents, pas plus de trajet à faire pour leurs boulots respectifs. Quelques aménagements souhaités dans la maison mais ils peuvent s’y installer dès l’achat effectué.

Alors ? La peur du changement ? Elle est bien naturelle.

La peur de l’investissement et de l’engagement que cela représente ? Certainement et c’est bien normal.

Puis, en creusant un peu plus, voilà que ressort le fait que cette maison peut représenter « l’enfermement ».

Creusons cette piste : enfermer veut dire quoi ? En mettant d’autres mots, il ressort que faire cet achat serait irréversible et empêcherait un autre changement de vie souhaité. Très intéressant.

Quelle serait cette envie ? Vivre dans le sud de la France ! Ah bon, en ont-ils déjà parlé ? Oui, ils l’ont bien évoqué mais, si lui se sent partant (8/9 sur une échelle de 0 à 10) elle, est plus « mitigée ». Elle a envie d’y aller. Oui ce serait bien MAIS (rayez-moi ce mot de votre vocabulaire !) pas tout de suite. Et la conversation s’est plus ou moins arrêtée là.

Erreur à ne pas commettre ! Il faut aller plus avant pour connaître les raisons qui font que « ce n’est pas le moment » et essayer de déterminer « quand ce sera le bon moment »

En ne visitant pas les arguments et contre-arguments, ces personnes vont rester au stade de l’envie. Avec toutes les fausses bonnes raisons de ne pas faire… et toutes les croyances pour rester à faire des suppositions « et si, et si, et si… »

Seulement, ce qu’ils ne se rendent pas compte, c’est que cette envie les titille toujours et que tous les actes qu’ils vont poser risquent de devenir d’autres arguments pour ne pas faire le grand changement de vie auquel ils aspirent réellement ! De là à vivre l’insatisfaction, il n’y a qu’un pas. Ce qu’ils ignoraient (avant notre entrevue) c’est que l’énergie engendrée par cette insatisfaction va créer une « entité négative » même sur l’achat de leur maison parisienne.

Autre inconvénient : Rester au stade de l’envie… SUPPOSER ce qu’ils pourraient faire, les maintient dans un doute pernicieux et insistant sur la réalisation possible (ou pas) de cet objectif. Du coup, ce qu’ils font est empreint d’un certain nombre de regrets pour ne pas OSER creuser plus avant cette possibilité.

Dans les contre-arguments, j’ai entendu différentes choses :

Du point de vue professionnel, madame « devrait » poser une demande de mutation et ce n’est pas sûr qu’elle soit acceptée.

Ah bon ? Comment peut-elle le savoir si elle ne remplit pas son dossier pour faire la demande ? N’y a-t-il que cette entreprise qui peut lui permettre d’exercer son métier ? A-t-elle regardé sur Internet les entreprises qui existent dans leur lieu de prédilection ? A-t-elle commencé à postuler ?

Monsieur « ressent » qu’il est de plus en plus motivé par une orientation différente et aimerait bien, au lieu d’enseigner, revenir au côté plus manuel de son métier. Il aspire à mettre en place des prestations à domicile… MAIS (encore lui !) ses peurs l’empêchent d’aller dans ce sens. Du coup, il vit de plus en plus mal son job, se prend de tête avec certains collègues, trouve tout pesant et s’enclenche même un bon mal de dos !

OK, comment se fait-il qu’il n’est pas commencé le blog dont nous avions parlé ? A-t-il relancé les personnes à qui il a distribué quelques plaquettes ? En a-t-il parlé autour de lui ? A-t-il donné suite aux 2/3 personnes intéressées ?

« –  pas le temps, pas le temps, pas le temps… trop de choses à faire… s’il en fait plus, il aura encore plus mal au dos. » Allez, ancrons un peu plus cette croyance !

S’est-il renseigné pour travailler quelques heures en moins ? Ah, dans le système professionnel où il évolue, « ça ne se fait pas » ! OK. Comment font tous ceux qui réussissent ? Ne bravent-ils pas les conventions, les interdits etc. ? S’occupent-ils de ce qui existe ou se fait ?

Non, ils s’occupent de leur envie et sont confiants dans sa réalisation.

En attendant, lui aussi peut demander sa mutation…

 » – Ah ! MAIS (il m’agace celui-là, le revoilà encore) non c’est très difficile (en appuyant bien haut et fort sur le « très » histoire de l’ancrer un peu plus) c’est très difficile à obtenir, il connait des collègues qui l’ont demandé depuis 10ans ! Et ils sont même prioritaires parce qu’ils sont de là-bas. » Sous-entendu, – vous pensez ma brave dame que moi… c’est quasi impossible… »

Tiens ? Aurait-il oublié le principe que la pensée crée Sa réalité ? Devons-nous encore travailler là-dessus ? Est-ce que le deal de la dernière entrevue n’était pas de « tordre le cou à ses croyances » ?

Et puis, ces fameux collègues… ne sont-ils pas eux aussi dans l’envie plutôt que dans la création de leur objectif ? Ont-ils la FOI indéfectible en leur projet ? Ou, comme lui, se forgent-ils des croyances qui appartiennent aux autres ? Connait-il leurs histoires ?

Non, il accorde donc du crédit à leurs expériences au point de faire des suppositions auxquelles il croit « dur comme fer » ! Une vie par procuration en quelque sorte sans jamais vérifier ce qui pourrait bien se passer pour lui s’il s’occupait de SA VIE, à lui.

Et bien sûr, l’argument « choc » est qu’ils sont engagés dans l’achat de la maison ! Je l’attendais celui-là ! (sourire)

Ah bon ? L’acte d’achat est signé ? Le banquier a accordé leur prêt ? Aucune possibilité de se récuser ?

 » – non, non mais s’ils veulent quand même rester là et « voir plus tard » pour leur envie de descendre dans le sud ? Pourront-ils encore le faire ? Ils seront « attachés » à cet engagement… »

Que de questions ! Que de tergiversations pour se nuire ! Je rétorque.

Tiens, tiens, un bien immobilier ne peut se revendre ? Ou se louer et en faire un apport ? Combien de fois l’un et l’autre (ou l’un sans l’autre) ont-ils déménagé ou changé de patron ? Et si demain, ils divorcent ? Comment feront-ils ? Ils couperont la maison en deux ? hahaha

Vraiment, quand on veut se trouver toutes les excuses pour ne pas faire, nous sommes les champions du monde pour les trouver !

En clair, il est temps pour eux de se « poser » et mettre à plat tous leurs arguments, croyances et peurs qui viennent entraver la seule chose qui leur permettra de savoir si ce projet est réalisable et bon pour eux : POSER DES ACTES.

Une fois balayées toutes leurs fausses bonnes excuses de ne pas faire, ils seront en mesure d’AGIR.

Supposer, non   

Agir, oui !      

A eux de dresser les actions à mettre en place avec la BONNE ATTITUDE à garder tout au long du processus de création :

  • Faire des recherches sur Internet sur le marché immobilier de la région désirée
  • Déposer leurs dossiers de mutation
  • Voir les possibilités d’emploi autre que leurs mutations
  • Demander un délai de réflexion pour l’achat de la maison si nécessaire etc.

 

La bonne attitude étant de poser chaque acte avec l’INTENTION que « ce qui est bon et juste pour eux se réalise »

Cette façon de poser l’intention est très importante. Souvent, nous posons une intention avec la condition que cela aille dans notre sens. Pour moi, c’est une erreur, car je ne sais pas ce que sera ma vie dans X temps, l’Univers le sait (ou ce en qui ou en quoi vous croyez). De plus, en posant une intention « conditionnelle », je prends le risque d’être déçu(e) et d’en vouloir à la terre entière que cela n’aille pas dans mon sens. Je suis alors dans l’incompréhension qui peut engendrer frustration et colère.

Pourtant, si vous prenez le temps d’observer des événements passés où vous avez été contrarié d’un résultat… Je suis certaine que vous avez aussi fait le constat quelque temps plus tard que cela était juste pour vous amener là où vous êtes aujourd’hui.

Certains argumenteront que du coup, je ne garde pas les rênes de ma vie. Je dis que si car il m’appartient toujours le droit de dire oui ou non à ce qui m’arrive ou m’est proposé et cela ne m’empêche nullement d’être très claire et précise dans ma demande comme le préconisent les adeptes de la pensée positive.

Dans la bonne attitude, il y a aussi le fait d’être attentifs à partager ce projet avec des personnes positives, vous protégeant ainsi de tous ceux qui vont vous faire peur (même par amour) mais qui sont l’exemple même de ceux qui ne bougent et… continuent de rêver à ce que leur vie « pourrait » être.

C’est d’ailleurs ce que j’ai fait comprendre à ce couple qui, devant les actes à poser, sentaient aussi leurs peurs refaire surface !

Là, ils ne seraient plus maîtres de leur vie s’ils laissaient leurs peurs prendre une telle ampleur jusqu’au point de renoncer « à coups de fausses bonnes excuses » les actes à poser…

Les peurs sont normales face à un tel changement de vie. Reconnaissons-les pour ce qu’elles sont : des peurs, laissons-les passer ou allons vers l’envie de nos désirs qui s’y cachent puis passons à l’acte !

D’ailleurs, quels risques prennent-ils en posant des actes ? AUCUN, absolument aucun puisqu’ils gardent la possibilité, suivant le résultat de leurs actes posés, de dire OUI ou NON.

Et même s’ils vont dans le Sud pour s’apercevoir que cela ne correspond pas à leurs attentes, ils peuvent toujours revenir ! En gardant la perspective qu’il y a toujours une solution et que la Vie n’est que du mouvement, ils vivront une vie pleine et SANS REGRETS puisqu’ils auront vécu et expérimenté leurs rêves.

Relativiser permet d’avoir le recul nécessaire pour une vision plus large de l’objectif à atteindre.

Y-a-t-il danger ? Non. Leur sensation « d’enfermement » ne vient que de leurs pensées restrictives et du combat qu’ils mènent contre leur véritable envie. Ce danger n’est pas réel. Il n’a aucune consistance.

Y-a-t-il un risque ? Oui ! Celui de RÉALISER LEUR VŒU.

Puisque nous sommes dans la période faste des fêtes de fin d’année, je leur envoie la force de réaliser les actes à poser pour vivre la vie dont ils n’osent même pas encore rêver pleinement, autrement ils agiraient, n’est-ce pas ? Cette force, je vous l’envoie à vous tous qui avez des projets plein la tête. N’en prenez qu’un mais VIVEZ-LE à fond !

Embarquez et bon vol pour cette nouvelle année placée sous l’énergie du nombre 9 : la fin d’un cycle et aussi l’ouverture au monde ! L’année de tous les possibles en restant bien ancré dans vos ambitions avec l’ordre et l’organisation pour les réaliser. Éducation et croyances religieuses seront au cœur des débats. Cultivez votre FOI, croyez en vous, soyez responsables et dignes de confiance. Après les turbulences des portails énergétiques de cette année, 2016 paraitra plus calme mais ne vous endormez pas sur vos lauriers ! Il reste encore beaucoup à accomplir.

De tout cœur, en amour avec vous pour de nouvelles aventures et un immense merci à tous ceux qui ont croisé ma route cette année.

Bénédiction sur eux et sur la terre.

Vous pouvez commenter et mettre vos vœux juste en dessous !

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